• Tibet

    Les bannières flottent au vent

    guenilles colorées

     

    sur la neige en tourbillons

    affleure une pierre

    où je me pose

    au vertige des solitudes

    girouette exsangue

    je suis perdue

     

    aux mille sommets

    l'air me fouette

    la vie plane

    et ses mystères

    dans les abîmes

    d'un gouffre bleu

     

    Là où les bannières flottent au vent

    à l'aube où les Hommes tombent

    tu veilles tranquille

    fleuve safran


  • Commentaires

    1
    Jeudi 5 Février 2015 à 17:27

    Très beau, très paufiné, rugueux et doux à la fois. J'aime !

    2
    Jeudi 5 Février 2015 à 18:00

    merci Stef de ton passage ici !

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